Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui aspire à rendre possible les placements des enfants dans leurs propres communautés au Nunavik.
jeudi 20 octobre 2016
Les enfants se retrouvent dans le cycle de déménagements d'un foyer d'accueil à l'autre
À l’Action de grâce, il y avait beaucoup plus d'enfants autochtones au Canada assis à la table d’étrangers qui mangeaient timidement la dinde de quelqu'un au lieu de partager ce moment privilégié avec leur propre famille, qu'ils soient des tantes, des oncles et / ou grands-parents.
Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui aspire à rendre possible les placements des enfants dans leurs propres communautés au Nunavik.
Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui aspire à rendre possible les placements des enfants dans leurs propres communautés au Nunavik.
jeudi 6 octobre 2016
Les enfants sont des sujets de préoccupation pour tous les citoyens du Canada
Pourquoi y a-t-il encore plus d'enfants des Premières Nations dans les foyers d’accueil ou de résidence d’accueil en ce moment que du temps du système des pensionnats?
Au lieu d'être à la maison avec leurs parents, frères et sœurs, des dizaines de milliers d'enfants des Premières Nations sont dans des foyers d'accueil, chez des parents éloignés ou vivant dans des institutions.
Au lieu d'être à la maison avec leurs parents, frères et sœurs, des dizaines de milliers d'enfants des Premières Nations sont dans des foyers d'accueil, chez des parents éloignés ou vivant dans des institutions.
Le but du projet ''Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui"
Le but du projet, « No Child Should Take the Long Way Home/Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui », dans son but final, suite à l'implantation des maisons-refuge ou de répit, est d'habiliter les mères des communautés du Nunavik à prendre soin de la sécurité de leurs enfants, à prendre conscience de leurs droits légaux, à comprendre les facteurs de risque qui conduisent aux dispositions de la loi de protection de leurs enfants.mardi 23 août 2016
Le résultat du placement interculturel porte la semence de l'aliénation de soi
Pour les enfants du Grand-Nord blanc, une autre solution que le placement doit être mise de l'avant. Quelle que soit la solution utilisée, elle ne doit pas provenir de l'idéologie actuelle. Les enfants ont besoin d'être en sécurité, mais ils ont aussi besoin d'être parmi leur peuple.
En 2014, j'ai rencontré Mark, un jeune Inuk au magasin général des Cantons de l'Est. Mark savait qu'il était Inuk, mais ne savait pas la communauté dont il provenait, pas même les noms de ses parents. Et il ne parlait pas l'inuktitut. Mon sentiment qu'il avait été dépouillé de son identité était rattachée au souvenir d'une petite fille qui aurait pu avoir le même sort, n’eussent été que ses parents ne se soient déplacés vers le Nord pour obtenir les papiers d'adoption quand, à six ans, elle devait entrer à l’école.
En 2014, j'ai rencontré Mark, un jeune Inuk au magasin général des Cantons de l'Est. Mark savait qu'il était Inuk, mais ne savait pas la communauté dont il provenait, pas même les noms de ses parents. Et il ne parlait pas l'inuktitut. Mon sentiment qu'il avait été dépouillé de son identité était rattachée au souvenir d'une petite fille qui aurait pu avoir le même sort, n’eussent été que ses parents ne se soient déplacés vers le Nord pour obtenir les papiers d'adoption quand, à six ans, elle devait entrer à l’école.
jeudi 18 août 2016
Tout est en train de changer-l’avenir doit être ré-arrangé
Les placements transculturels des enfants Inuit sont plus complexes que ce qui semblerait à première vue. Les enfants sont souvent placés dans des familles blanches pendant des années et parfois ne rentrent jamais chez eux.Le but du projet, « Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui », dans son but final, suite à l'implantation des maisons-refuge ou de répit, est d'habiliter les mères des communautés du Nunavik à prendre soin de la sécurité de leurs enfants, à prendre conscience de leurs droits légaux, à comprendre les facteurs de risque qui conduisent aux dispositions de la loi de protection de leurs enfants.
jeudi 21 juillet 2016
Ensemble, écoutons pour connaître les histoires de la Nation Inuite
Lorsque nous voulons comprendre les gens, la meilleure façon de le faire est de demander leurs histoires. Ma marche de 8000 kilomètres à travers le Canada est une manière d’établir une CONNEXION. C’est aussi une merveilleuse façon de connecter des gens.Le but du projet, « Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui », dans son but final, suite à l'implantation des maisons-refuge ou de répit, est d'habiliter les mères des communautés du Nunavik à prendre soin de la sécurité de leurs enfants, à prendre conscience de leurs droits légaux, à comprendre les facteurs de risque qui conduisent aux dispositions de la loi de protection de leurs enfants.
mardi 12 juillet 2016
On doit se concentrer sur les voix, les préoccupations et les réalités des filles
La violence est une réalité pour beaucoup de filles du Canada
Il est nécessaire de se concentrer sur les voix, les préoccupations et les réalités des filles.
La violence physique contre les enfants est rarement médiatisée car les enfants ne disposent pas d'une VOIX. Par exemple, quand une petite fille Inuit m'a montré les marques de violence physique, on m'a dit de ne pas en parler, sinon sa famille saurait que nous étions après eux et pourrait la battre encore. Pour les hommes, les frustrations sont liées à leur incapacité à fournir à leurs familles les besoins de base ainsi que les exigences de la famille pour certains aliments, vêtements, etc. Pour les femmes, c’est le fardeau des responsabilités à la maison et le manque d'espace et de soutien.Le but du projet, « Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui », dans son but final, suite à l'implantation des maisons-refuge ou de répit, est d'habiliter les mères des communautés du Nunavik à prendre soin de la sécurité de leurs enfants, à prendre conscience de leurs droits légaux, à comprendre les facteurs de risque qui conduisent aux dispositions de la loi de protection de leurs enfants.
dimanche 3 juillet 2016
Mes connaissances ressenties et mon expérience régissent mes actions
Comme vous le savez, je ne suis pas, ni ne serai jamais Inuit. Mais quand je travaillais parmi eux, j'ai beaucoup appris d'eux. Malheureusement, dans la ligne de mon travail en matière de protection, je fus confrontée à une structure avec trop de bureaucratie apportant avec elle de nombreux murs pour les femmes Inuit et tellement d’embûches que les femmes recevaient rarement les avantages de la justice.
Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui
Le but du projet, « Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui », dans son but final, suite à l'implantation des maisons-refuge ou de répit, est d'habiliter les mères des communautés du Nunavik à prendre soin de la sécurité de leurs enfants, à prendre conscience de leurs droits légaux, à comprendre les facteurs de risque qui conduisent aux dispositions de la loi de protection de leurs enfants.
Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui
Le but du projet, « Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui », dans son but final, suite à l'implantation des maisons-refuge ou de répit, est d'habiliter les mères des communautés du Nunavik à prendre soin de la sécurité de leurs enfants, à prendre conscience de leurs droits légaux, à comprendre les facteurs de risque qui conduisent aux dispositions de la loi de protection de leurs enfants.
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