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jeudi 28 avril 2016

Une réponse du coeur et la raison du projet

Mon projet est considéré comme une recherche de justice. Il a tout à voir avec la vie et le savoir-faire que nous apportons aux autres avec un fort sens de justice et le pouvoir de la foi d’y parvenir.


Je veux expliquer à mes amis Inuit que même si personne ne m'a demandé de le faire, j’ai choisi de virer ma vie à l'envers pour faire ce projet. Je crois en vous et je crois que les communautés ont tout ce qu'il faut pour redresser les situations difficiles pour les femmes, les enfants et vos communautés en général.

Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui
Le but du projet, « Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui », dans son but final, suite à l'implantation des maisons-refuge ou de répit, est d'habiliter les mères des communautés du Nunavik à prendre soin de la sécurité de leurs enfants, à prendre conscience de leurs droits légaux, à comprendre les facteurs de risque qui conduisent aux dispositions de la loi de protection de leurs enfants.


samedi 16 avril 2016

Une nouvelle étape du projet: mon but

Quel est mon but?
Quand je suis allée travailler dans le Nord, je pensais vraiment que je pouvais faire une différence, mais il est devenu vite évident que je frappais sur des murs que je n'avais pas prévu. Maintes et maintes fois, on m'a dit que je n'avais pas de jugement, pas assez d'expérience du Nord et que je ne comprenais pas. Pourtant j'ai élevé trois enfants et j'ai bien réussi.
Je suis demeurée seule avec mes questions. Mais le plus souvent, il était évident que si moi, je sentais des murs, les miens étaient dans le cadre de mon travail, toutefois, les femmes des communautés du Nunavik rencontraient beaucoup plus de murs que je ne pourrais jamais imaginé: des murs d'incompréhension, des murs en lien avec le respect de la loi, des murs d'impuissance, des murs d'endurance dans un désir d'équité et de dignité par les droits des femmes et des enfants, etc ,.



jeudi 31 mars 2016

Combler les différences, bâtir les connections

L’oppression a conduit les peuples colonisés à une perte de contact avec leur culture et leur identité. Malgré leurs grandes difficultés et l’adversité en puissance, l’importance de la famille dans la vie sociale, économique et politique de ce peuple fait ressortir leurs capacités de travailler ENSEMBLE afin de trouver des solutions pertinentes pour eux. Ce type d’approche, en mobilisant l’ensemble des ressources, est plutôt de l’ordre de la solidarité pour la prévention et offre des mesures qui redéfinissent des processus culturellement adaptés à sa population.

mardi 22 mars 2016

Des effets de la sédentarisation sur les conditions de vie des peuples autochtones et inuites

La patience des Inuit pourrait passer pour de la passivité mais sous leur équanimité sereine se cache un peuple résilient, curieux d’autrui et entreprenant. Ils sont patients et non passifs. Les populations de l’Arctique sont un peu à l’image de leur environnement : derrière leur bonhomie nonchalante,  ils sont exotiques, téméraires, des survivants avec une force intérieure peu commune, dans un environnement adverse.

jeudi 10 mars 2016

La solidarité des femmes en faveur de changements profonds est visible

Malgré l’ampleur de la tâche, des solutions existent

Malgré l’ampleur de la tâche, malgré l’apparence de ce que certains appellent un mur étanche, malgré les discours dominants qui disent que les Inuit acceptent leur sort, il faut rejeter l’attitude de « baisser les bras » selon laquelle il n’y a rien à faire. Au contraire, les problèmes étant identifiés, des mesures pour redresser la situation en profondeur se font sentir dans cette société en commençant par un sens aigu de justice.

dimanche 6 mars 2016

vendredi 26 février 2016

Faire connaître la réalité méconnue d'un peuple

Dans un premier temps, tous les textes précédents devaient servir à faire connaître la réalité méconnue du peuple Inuit à travers ses conditions de vie. Au fil de mes recherches, je me suis rendue compte que l’histoire des peuples autochtones se ressemblait. Les textes sont donc devenus plus généraux, toutefois en gardant en tête les vraies distinctions des communautés touchées dues à l’éloignement l’une de l’autre. Un exemple de ces différences concerne les communautés inuites. Sans route, sans juges, sans chances égales à l’emploi, mais avec les mêmes obligations fiscales que tous les autres Québécois, la nordicité est mal desservie au Nunavik.