mercredi 4 janvier 2017
La possibilité de ruiner potentiellement les perspectives d'avenir d'un enfant réclame mon engagement
La possibilité de nuire aux perspectives d'avenir d'un enfant a réclamé mon engagement lorsque je travaillais dans le Nord. C'était le travail le plus dur que j'ai jamais eu à accomplir et il faut avoir ressenti la même chose pour dire quelque chose comme: «Le lundi matin, je me mets en mode bouton-réactif et je vais réfléchir sur ce que j'ai fait quand je partirai d’ici pour de bon ». Ce sont les mots de ma collègue quand je me plaignais de n’être jamais autorisée par ma superviseur à réfléchir à ce qui serait le mieux pour les gens et les enfants.
samedi 29 octobre 2016
L'hypothèse que les Autochtones peuvent dépasser ces événements met la lumière sur notre insensibilité
Il faut comprendre l'histoire derrière ces questions. Nous devons nous rappeler que, comme Nord-Américains, notre ascendance collective a décimé leurs populations avec violence et de nouvelles maladies.
L'agitation et l'angoisse qu'ils ont dû traverser est évidente. À ce jour, ils ne bénéficient pas des mêmes opportunités que nous avons, même s’ils étaient «Canadiens» avant même que nous le soyons.
L'agitation et l'angoisse qu'ils ont dû traverser est évidente. À ce jour, ils ne bénéficient pas des mêmes opportunités que nous avons, même s’ils étaient «Canadiens» avant même que nous le soyons.
jeudi 20 octobre 2016
Les enfants se retrouvent dans le cycle de déménagements d'un foyer d'accueil à l'autre
À l’Action de grâce, il y avait beaucoup plus d'enfants autochtones au Canada assis à la table d’étrangers qui mangeaient timidement la dinde de quelqu'un au lieu de partager ce moment privilégié avec leur propre famille, qu'ils soient des tantes, des oncles et / ou grands-parents.
Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui aspire à rendre possible les placements des enfants dans leurs propres communautés au Nunavik.
Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui aspire à rendre possible les placements des enfants dans leurs propres communautés au Nunavik.
Le but du projet ''Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui"
Le but du projet, « No Child Should Take the Long Way Home/Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui », dans son but final, suite à l'implantation des maisons-refuge ou de répit, est d'habiliter les mères des communautés du Nunavik à prendre soin de la sécurité de leurs enfants, à prendre conscience de leurs droits légaux, à comprendre les facteurs de risque qui conduisent aux dispositions de la loi de protection de leurs enfants.jeudi 6 octobre 2016
Les enfants sont des sujets de préoccupation pour tous les citoyens du Canada
Pourquoi y a-t-il encore plus d'enfants des Premières Nations dans les foyers d’accueil ou de résidence d’accueil en ce moment que du temps du système des pensionnats?
Au lieu d'être à la maison avec leurs parents, frères et sœurs, des dizaines de milliers d'enfants des Premières Nations sont dans des foyers d'accueil, chez des parents éloignés ou vivant dans des institutions.
Au lieu d'être à la maison avec leurs parents, frères et sœurs, des dizaines de milliers d'enfants des Premières Nations sont dans des foyers d'accueil, chez des parents éloignés ou vivant dans des institutions.
Le but du projet ''Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui"
Le but du projet, « No Child Should Take the Long Way Home/Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui », dans son but final, suite à l'implantation des maisons-refuge ou de répit, est d'habiliter les mères des communautés du Nunavik à prendre soin de la sécurité de leurs enfants, à prendre conscience de leurs droits légaux, à comprendre les facteurs de risque qui conduisent aux dispositions de la loi de protection de leurs enfants.mardi 23 août 2016
Le résultat du placement interculturel porte la semence de l'aliénation de soi
Pour les enfants du Grand-Nord blanc, une autre solution que le placement doit être mise de l'avant. Quelle que soit la solution utilisée, elle ne doit pas provenir de l'idéologie actuelle. Les enfants ont besoin d'être en sécurité, mais ils ont aussi besoin d'être parmi leur peuple.
En 2014, j'ai rencontré Mark, un jeune Inuk au magasin général des Cantons de l'Est. Mark savait qu'il était Inuk, mais ne savait pas la communauté dont il provenait, pas même les noms de ses parents. Et il ne parlait pas l'inuktitut. Mon sentiment qu'il avait été dépouillé de son identité était rattachée au souvenir d'une petite fille qui aurait pu avoir le même sort, n’eussent été que ses parents ne se soient déplacés vers le Nord pour obtenir les papiers d'adoption quand, à six ans, elle devait entrer à l’école.
En 2014, j'ai rencontré Mark, un jeune Inuk au magasin général des Cantons de l'Est. Mark savait qu'il était Inuk, mais ne savait pas la communauté dont il provenait, pas même les noms de ses parents. Et il ne parlait pas l'inuktitut. Mon sentiment qu'il avait été dépouillé de son identité était rattachée au souvenir d'une petite fille qui aurait pu avoir le même sort, n’eussent été que ses parents ne se soient déplacés vers le Nord pour obtenir les papiers d'adoption quand, à six ans, elle devait entrer à l’école.
jeudi 18 août 2016
Tout est en train de changer-l’avenir doit être ré-arrangé
Les placements transculturels des enfants Inuit sont plus complexes que ce qui semblerait à première vue. Les enfants sont souvent placés dans des familles blanches pendant des années et parfois ne rentrent jamais chez eux.Le but du projet, « Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui », dans son but final, suite à l'implantation des maisons-refuge ou de répit, est d'habiliter les mères des communautés du Nunavik à prendre soin de la sécurité de leurs enfants, à prendre conscience de leurs droits légaux, à comprendre les facteurs de risque qui conduisent aux dispositions de la loi de protection de leurs enfants.
jeudi 21 juillet 2016
Ensemble, écoutons pour connaître les histoires de la Nation Inuite
Lorsque nous voulons comprendre les gens, la meilleure façon de le faire est de demander leurs histoires. Ma marche de 8000 kilomètres à travers le Canada est une manière d’établir une CONNEXION. C’est aussi une merveilleuse façon de connecter des gens.Le but du projet, « Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui », dans son but final, suite à l'implantation des maisons-refuge ou de répit, est d'habiliter les mères des communautés du Nunavik à prendre soin de la sécurité de leurs enfants, à prendre conscience de leurs droits légaux, à comprendre les facteurs de risque qui conduisent aux dispositions de la loi de protection de leurs enfants.
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