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vendredi 14 juillet 2017

Restaurer les communautés à risque - le faire ensemble dans la poursuite de la justice sociale

La poursuite de la justice sociale 

La poursuite de la justice sociale n'est pas un vœu pieux. Le désir de voir les communautés Inuit s'épanouir et leurs vies changées peuvent transformer les relations surtout lorsque les politiques qui profitent aux enfants vulnérables et à leurs familles aident à restaurer les communautés. Les enfants sont au cœur de leurs communautés.

dDans son but final, suite à l'implantation des maisons-refuge ou de répit, « Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui », souhaite habiliter les mères des communautés du Nunavik à prendre soin de la sécurité de leurs enfants, à prendre conscience de leurs droits légaux et à comprendre les facteurs de risque qui conduisent aux dispositions de la loi de protection de leurs enfants.



vendredi 19 mai 2017

Trouver des solutions communautaires pour aborder les problèmes de sécurité pour les femmes et les enfants de leurs communautés

Le but du projet, « No Child Should Take the Long Way Home/Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui », dans son but final, est d'habiliter les mères des communautés du Nunavik à prendre soin de la sécurité de leurs enfants, à prendre conscience de leurs droits légaux et à comprendre les facteurs de risque qui conduisent aux dispositions de la loi de protection de leurs enfants.

Les normes de sécurité pour les femmes et les enfants doivent être conçues dans des services offerts à la population dans les communautés nordiques isolées.

vendredi 24 mars 2017

S'occuper de la pauvreté des communautés pour le bien-être des enfants

En avril 2016, j’ai entamé une marche de 8000 kilomètres à travers le Canada pour :
1- Sensibiliser les Canadiens à la réalité des femmes et des enfants Inuits;
2- amasser des fonds pour construire une maison sécuritaire pour les enfants d’un village du Nunavik dans le Nord du Québec.

À date, j’ai couvert 5582 kilomètres en Colombie-Britannique, en Alberta, en Saskatchewan, en Manitoba, en Ontario et au Québec.

samedi 18 février 2017

Différences et similarités entre les Premières nations et les Inuit

Il y a quelques semaines, on m'a posé des questions sur les différences et les similitudes entre les Premières nations et les Inuits du Canada. Face à une énorme liste de similitudes et de différences apparemment sans rapport entre les Premières nations et les Inuits, on peut se sentir confus à leur sujet.

Donc, je propose d'examiner certaines des principales différences tout en exposant certaines de leurs similitudes. Dans mon esprit, le défi réside à rendre le tout clair pour mes lecteurs. Ce sujet doit être intégré dans un discours significatif tiré à la fois de l'observation mais plus particulièrement des connaissances publiées. Wikipédia offre une excellente ouverture sur ce sujet. Selon mon point de vue, la meilleure manière d'observer ces similitudes et différences est par des rituels et des cérémonies chez eux visant à apporter la clarté. Beaucoup parlent avec enthousiasme de ces sujets.

Les différences évidentes incluent le fait qu'il n'y a pas de route pour sortir de la plupart des communautés inuites, sauf par avion, skidoo ou VTT; Il y a peu d'abris pour les femmes battues et leurs enfants. Et jusqu'à présent, il n'y a pas de juge de la cour de la famille résident dans aucune des communautés. L'autre différence est que les Inuits ne sont pas dans les réserves, ils sont sur leur territoire.

mercredi 4 janvier 2017

La possibilité de ruiner potentiellement les perspectives d'avenir d'un enfant réclame mon engagement

La possibilité de nuire aux perspectives d'avenir d'un enfant a réclamé mon engagement lorsque je travaillais dans le Nord. C'était le travail le plus dur que j'ai jamais eu à accomplir et il faut avoir ressenti la même chose pour dire quelque chose comme: «Le lundi matin, je me mets en mode bouton-réactif et je vais réfléchir sur ce que j'ai fait quand je partirai d’ici pour de bon ». Ce sont les mots de ma collègue quand je me plaignais de n’être jamais autorisée par ma superviseur à réfléchir à ce qui serait le mieux pour les gens et les enfants.

samedi 29 octobre 2016

L'hypothèse que les Autochtones peuvent dépasser ces événements met la lumière sur notre insensibilité

Il faut comprendre l'histoire derrière ces questions. Nous devons nous rappeler que, comme Nord-Américains, notre ascendance collective a décimé leurs populations avec violence et de nouvelles maladies.

L'agitation et l'angoisse qu'ils ont dû traverser est évidente. À ce jour, ils ne bénéficient pas des mêmes opportunités que nous avons, même s’ils étaient «Canadiens» avant même que nous le soyons.





jeudi 20 octobre 2016

Les enfants se retrouvent dans le cycle de déménagements d'un foyer d'accueil à l'autre

À l’Action de grâce, il y avait beaucoup plus d'enfants autochtones au Canada assis à la table d’étrangers qui mangeaient timidement la dinde de quelqu'un au lieu de partager ce moment privilégié avec leur propre famille, qu'ils soient des tantes, des oncles et / ou grands-parents.

Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui aspire à rendre possible les placements des enfants dans leurs propres communautés au Nunavik.

Le but du projet ''Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui"

Le but du projet, « No Child Should Take the Long Way Home/Aucun enfant ne devrait faire un détour pour retourner chez lui », dans son but final, suite à l'implantation des maisons-refuge ou de répit, est d'habiliter les mères des communautés du Nunavik à prendre soin de la sécurité de leurs enfants, à prendre conscience de leurs droits légaux, à comprendre les facteurs de risque qui conduisent aux dispositions de la loi de protection de leurs enfants.